Les aventures du p’tit Lucas chez le dentiste - Partie 1 -

13 février 2018

11h15, le p’tit Lucas va chez le dentiste avec qui, il entretien depuis plusieurs semaines, une relation médicale approfondie, autour et sur ses dents.
Séance Hebdomadaire qui s’ajoute à celles déjà passées depuis quelques mois, et aux prochaines qui sont déjà « là »,programmées, et qui attendent leur tour.

L’envie de se faire « osculter », ne l’enchante guère, mais il ressent la nécessité de nettoyer son intérieur, car il a mal aux deux dents.
il s’allonge sur le fauteuil confortable du dentiste. Une senteur de bien être l’envahie, tant il se sent en confiance.
La discussion est lancée, autour de thèmes plus ou moins d’actualité, et doucement le sujet des dents arrive sur les lèvres du p’tit Lucas, qui dans son fort intérieur, se noie dans des questions sans réponse.
Il prend conscience de l’importance d’être au petit soin avec lui. Bizarre cette notion non ?

Pragmatique, la doctoresse continue son travail de restauration, en étant présente à ses questions, sur la symbolique des dents.

-  Mais pourquoi docteur,… ai je mal à cette dent plutôt qu’à une autre… ? Pour quoi docteur ?

- Vous savez, il y a plusieurs facteurs que vous pouvez prendre en compte, et qu’il vous appartient de tester, pour voir si cela vous parle ou pas ?! 
Le premier facteur se résume à un mauvais brossage des dents. Frottements irréguliers, trop forts ; frottements sur la gencive amenant petit à petit à une rétraction des gencives.
Mauvais soins effectués les années précédentes.
Histoires familiales que vous avez hérité de vos parents, qui eux mêmes, l’ont hérité de leurs parents.
Il saut savoir que notre corps retient inconsciemment les secrets de familles, les modes de fonctionnement, les paternes, sur 4 générations.
Alors, vous pensez que si rien n’a été nettoyé auparavant, il sera à un moment donné, nécessaire de se pencher sur votre cavité buccale. 

-  Mais docteur, vous êtes en train de me dire, que nos organes, nos dents, nos maladies, ont une relation directe avec ce que nous avons vécu, ce que nous vivons tous les jours ? 

- En effet, il pourrait être admis que nos maux sont souvent l’expression d’un mal être inconscient qui se traduit par des comportements inappropriés, des maladies lourdes.
Ainsi, certains chercheurs, psychologues, mettent en avant le fait que des maladies, sont souvent liés à des conflits avec soi-même, à des sentiments inacceptables par rapport à l’utilisation de son corps.
Exemple, si je ne veux pas affronter un conflit quelconque, il se peut que nous somatisions.
Dans ce raisonnement là, je peux intégrer que j’ai le choix ou pas de ma maladie, de comprendre, de conscientiser, les actes, les paroles qui ont générés cet état de fait.
La maladie serait le langage du corps, pour vous exprimer qu’il y a un conflit dans votre vie, dont vous ne voulez pas être conscient.
Si je peux identifier le point bloquant, le conflit, et le gérer consciemment, il n’y a plus nécessité pour votre corps de « l’incarner » ou « l’incorporer », et je peux alors me mettre en route pour me guérir tout seul ?

- Ah bon ? 
- Oui ! 
- Mais c’est magique, vous pouvez m’en dire plus ? 
- Plus tard, plus tard mon jeune ami ; Occupons nous plutôt de votre problème là, maintenant.

Suite le 18 Juin 2018